Poème page six

 

 

 

 

 

 

 

 


 

  celle que je suis

si je pouvais juste un instant remonté le temps
redevenir l'enfant qui souriait timidement au printemps
les joues rougie par tant de beauté il y a de ça longtemps

Devenue adolescente je continué a me percher au dessus de mes rêves
une rêveuse qui na jamais pu ouvrir son coeur au autre
un mal être une envie folle de m'ouvrir de donné sans jamais savoir faire
c'est moi il y a longtemps et pourtant...

A l' age adulte mon raisonnement et toujours le même pauvre rêveuse que je suis
espèrent la conquête du temps vouloir cueillir l'imaginaire pour en faire
une belle rencontre avec mes rêves qui ne sont devenue que des chimères


et l'amour...
elle reste en suspend attendent toujours avec le coeur d'une enfants
le grand amour ...il est venu tard dans ma vie ...il est là...
il me souri toujours admirative
il sait que je l'attendrais toujours

dans le refrain de mes mots de mon enfances a mon adolescence
a l'age adulte je continuerais à revers de toute les choses qui
me sont cher et par delà de mes mots je vous livr
es
mes secrets mes envie d'avenir avec... lui
  Belle ange

Mes mains viennent caresse le visage de cette belle ange
des Larmes de cristal s'écrases avec tristesse sur cette terre aride


Son visage se tourne vers moi dans cette  instant absolument vide  j'ai cru voir
dessiner sur c'est lèvres une ébauche de sourire
c'est long cheveux se mêle au vent il joue avec le soleil
c'est ailes battes l'air comme si il voulait s'échappée
mais moi je continue à l'observer...

Une main fraîche prend la mienne étonné je relève la tête
ce belle ange se tourne vers moi
dans c'est yeux il ne reste plus d'espoir une angoisse oppressante viens me frôler
c'est penser se divise vienne percuter les miennes

il me montre le chemin de la vérité 
le chemin qui me conduira vers un meilleur
avenir

et pourtant je sens que le temps et conté l'air
c'est suspendue pour quelque seconde qui dure une éternité
 le monde s'en va en dérision cette vision de l'avenir me fais peur le coeur battant je regarde au loin

il me parle
" ne voyez vous pas que tous et perdu ...et pourtant...vous pouvez changer tous ça "
De ça main gracile il fait un geste dans l'espace temps

le vide plus rien j'observe le vent sans allé le soleil ce couché
l'obscurité nous entoure les yeux écarquillé l'illusion perfide
de cette mis obscurité me fais peur ...

et j'ai toujours peur
mais je continue a croire cas travers c'est penser
que le monde celui qui nous a vue naître reprendra ça course
folle

et ce fut..

et tous et redevenue lumineux le vent s'est lever le soleil
a peint le ciel de mille arc en ciel c'est  la main de dieu
qui nous soumet a nos propres erreur et pourtant...

nous laissons tous échappée ... Hélas...!

mon belle ange

  pour être auprès de toi

De cette amour instance, ou je ne veux que toi
J'écrirai tous les bruits de la mer qui emplie les coeurs amoureux
j'irais très loin pour te ramener ce qui est de plus beau sur terre
parcourant une vie à ma vie de ton coeur à mon coeur

De l'incroyable intensité sublime de nos frontières
je chanterai au mille gens venue se prosterner devant toi
tous les drapeau de ta loyauté ma douceur de soi et de dentelle*
et je me mettrais a genoux à t'offrir une brassé d'amour au pétales délicate

à la plus brillante lumière qui illumine notre ciel
je veux t'offrir la plus belle des étoiles et suivre cette quête qu'est celui de ton amour
j'y dessinerai comme un peintre un soleil celui qui te représente le mieux
illuminant sa toile et te redonner cette chaleur que seule l'été peut d'envelopper

à la tristesse au enfers
je choisirai a aider ton âmes a devenir immortelles
pour t'aider a réécrire les plus belle rimes
ou la foi des dieu de l'amour a redonner goût a la poésie
ouvrant au frontière de l'inconnue le plus subliminal quête
celui de ton regard

d'une force animée de passion dévorante
je porterai un lit de vérité qui embellirai pour l'éternité
mon amour a jamais consumé
j'arracherai tous les tortures qui inonde tes souffrances
et libéré ton âme le trop plein de tristesse de c'est vieille trahisons

ma folie a ta folie qui hante notre mémoire
je franchirai les ombres de la nuits
pour enfin retrouver les mots et le sourie de ton amour
et relire sur ton visage la seule larmes d'espoir

au périple de l'immensité je t'écris avec passions
je sculpte avec symphonie ton prénom au courbe divine
mon encre s'y déposera avec sensualité sur la courbe fine
et enfin pour nous retrouver devant l'éternité a nous aimaient
a tous jamais
 

l'espoir-- en désespoir

j'aime la nuit,dans le silence et la solitude de mes rêves insouciants,
Seul devant le clavier ou une page blanche , j'écris pour ne pas oublier
que la vie peut -être belle pour toi...

j'aime regarder, le doux soleil joué sur les branche nue des arbres
seul devant mon clavier ou devant une page blanche , j'écris pour ne pas oublier
que le vie peut-être belle pour toi

j'aime revers les yeux ouvert, une touche de tristesse vient me frôler, une larme vient ce poser
sur mes lèvres entrouverte, des doux mots danse avec ce goût salé qui est ma mélancolie
seule a nouveau devant mon clavier ou devant une page blanche , j'écris pour ne pas oublier
que la vie malgré tous peut être belle pour toi *

la vie peut être belle pour toi
elle pourrait être aussi belle pour moi
et pourtant elle me laisse un goût amère
de mes journées et nuits sans sommeil
 Un signe invisible dans la pénombre de ma mémoire
Pour révéler mon ardeur, mon émoi, pour toi
Si je fredonne une mélodie, un chant libérateur
En laissant s’envoler vers toi avant minuit
le glas de la dernier heure de cette fin de nuit

Ni le temps ni la distance m'empêcheras
mon baiser de s'envoler vers toi
et D’arriver sur tes lèvres siennes aimantes
Pour qu’aussi tu la fredonnes et la chantes

Si j’envoie une blanche colombe, voler dans ton ciel d'azur
Près de toi sur ton sentier, loin de tous
C’est elle qui gardera toujours Ton chemin d'amour

Accompagnant ta route, longue et perillieuse
D’une aile rassurante sans que tu en doutes

Si j’envoie une pétale de rose au parfum suave ou je ne sais quoi
Se poser doucement près de toi saisie là du bout des doigts porte
là délicatement a tes lèvres pour que tes journées sois remplie de merveille

Chaque fois que tu me manques et que tu es en émoi
Je pense à toi
Tes pas feutrés sur la toile seront sans cesse
Un parterre de fleurs sur moi comme une douce caresse
  montmatre

toi l'artiste tu t'installes avec délice
et tu observes avec convoitises les passants fragile

tu sors de ta sacoche quelque feuilles et quelque crayons
tu est prêt a mortaliser l'avenue montmatre

le vent fais rouler jusqu'a tes pieds
Des feuilles égaré donnant quelque couleurs
oranger et or sur les pavées gris de cette fin d'été

une vieille musique, s'élevé avec volupté
alors prend l'essors de la magie de ce vieux quartier
dans ce lieu ou tous et permis , le peintre deviens roi

tu fermes les yeux, tes souvenirs remplie ta mémoires
de douce pensées de ta belle jeunesse
elle pourrait remplir des livres d'histoire
tout en toi respire la beauté de l'avenue montmatre

un amour est née, entre toi et la beauté de c'est mur
rien ne pouvait perturber le bonheur sur les flots de tes pensées
elle sont drapées uniquement pour toi et les passants

tes doigts exquis quelque trait fine courber aciduler
tu redonnes vie a ces vielle feuille leur habit
celle de montmatre;

tu captes un regard d'un enfant le sourire d'une femme
très mure ou les années non point ridée
tu captures sur un vieux banc deux corps élancées
de vieux amants de l'avenue montmatre

le note s'envole , la peinture prend vie, l'avenue montmatre reste immortel
pour les amoureux l'endroit parfait pour ce retrouver en toute saisons

  Aujourd'hui C'est Gravée


A l'aube de mes pensées viens ce déposé mon bonheur
il y a tes sourire débordant d'amour et d'espoir
c'est un besoin irrésistible une envie que le jour et la nuit
qui appelles la pluie en plein été
 

 
 
 

 

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